ArcelorMittal veut maximiser l’aval en France

Ce jeudi matin, le PDG d’ArcelorMittal, Lakshmi Mittal a indiqué dans les lignes du journal ‘Les Echos’ qu’ArcelorMittal être en perpétuel mouvement depuis le début de la crise en 2008, tout en rencontrant du succès malgré des allures, qui montrent que la dette a été diminué de 32 à 15,7 milliards de dollars en huit années. Il déclare que la fusion entre Arcelor et Mittal n’est pas un échec, bien que les marchés ne soient pas satisfaits vu la rentabilité du groupe en ce moment. Je suis convaincu que nous sommes plus forts aujourd’hui ensemble que si nous évoluons de façon séparée » déclare-t-il.

Dans ses objectifs, le groupe envisage améliorer la garantie après avoir effectué une avancée avant.

Lakshmi Mittal veut être plus productif et améliorer la production en la conduisant vers les produits plus lucratifs et donner vie à des clusters. Nous ne comptons pas réduire les capacités importantes en France, souligne-t-il, bien qu’un plan d’amélioration des sites du nord de la France soit prévu.

La Chine toujours visée

Il y a aussi la Chine, qui représente un défi pour Mittal. Il veut que l’Europe fasse plus pour protéger les acteurs de la région. Le problème ce n’est pas le taux d’exportations, mais les tarifs proposés. En fait, la Chine, baisse toujours les prix, précise le PDG d’ArcelorMittal, soulignant par la même occasion qu’en janvier 2015, le prix d’une tonne d’acier chinois était évalué à 460$, contre 270$ aujourd’hui. Ce dernier s’attendant pour l’instant à une sortie favorable surtout parce que les choses sont en train de changer en Chine avec les dernières décisions concernant l’environnement, la création d’un fonds visant à supporter les conséquences sociales d’une réorganisation du secteur et surtout le coût des pertes.